Pour ses 20 ans, l’hébergeur Gandi rappelle qu’il soutient nombre d’associations et de projets open source. Des partenaires de longue date, pour certains.

Gandi fête ses 20 ans cette année. Si le siège de l’entreprise est à Paris, d’autres bureaux ont été ouverts dans le monde ces dernières années, de Luxembourg à Munich en passant par Taipei, Singapour, San Francisco et Vancouver.
L’ancien « notaire du web » a continuellement voulu soutenir des des sociétés et associations qui construisent des « alternatives aux outils et ressources actuellement détenus par des sociétés ayant le monopole ». On pense notamment au CMS Dotclear, longtemps utilisé pour les blogs de Gandi. Les exemples sont pourtant bien plus nombreux.
Dans une communication publiée sur son blog, la société en dévoile quelques exemples parfois méconnus, notamment Exodus Privacy, association française animée par des « hacktivistes » dont le but est la protection de la vie privée.
On retrouve également dans la liste l’association Framasoft , réseau de projets, dont le premier, l’annuaire Framalibre, remonte à 2001. OpenStreetMap est également sur la liste. Le projet est bâti par une communauté de cartographes bénévoles qui contribuent et maintiennent les données des routes, sentiers, cafés et stations ferroviaires dans le monde.
La liste complète des projets soutenus (Caliopen, Ubuntu, GNOME, Creative Commons, Debian, Mageia, etc.) se trouve sur cette page.

