Connectivity Link

Connectivity Link assurera la gestion de la connectivité native Kubernetes

Vous avez l’impression que vos microservices se dispersent aux quatre vents et qu’on vous demande de les garder tous alignés ? Imaginez une baguette magique capable de dompter le trafic, les proxy et la sécurité des API, pour que vous n’ayez plus à jongler entre mille et un outils. Voilà l’ambition de Connectivity Link, la nouvelle solution annoncée cette semaine par Red Hat.

 

Connectivity Link se présente comme une “tour de contrôle” qui unifie la gestion de vos flux réseau dans les environnements Kubernetes et multicloud. Sorti du bois officiellement, Connectivity Link promet de faire le ménage dans la complexité, en proposant une plateforme unique où configurer TLS, règles d’accès, routage, et bien plus encore — le tout, en natif Kubernetes. De quoi soulager un peu la vie des DevOps.

La fin du chaos ?

Le chaos, c’est un peu ce que vivent aujourd’hui les équipes DevOps lorsqu’elles accumulent des solutions spécialisées (sécurité des API, mesh de services, rate limiting, etc.) dans leur pile Kubernetes. Connectivity Link promet de faire office de chef d’orchestre : au lieu de se débattre avec un amas d’outils hétérogènes, on obtient un système unifié. Adieu la multiplication des interfaces, et place à l’API Gateway de Kubernetes et à Envoy pour tout orchestrer — de la configuration du trafic à l’authentification, directement sous forme d’objets Kubernetes. En théorie, le déploiement se veut plus facile, et la supervision s’intègre en douceur dans les tableaux de bord OpenShift (ou autres).

Si l’on ajoute à ce tableau l’essor fulgurant de l’IA, la progression des pratiques cloud native et la valse incessante des clusters, on comprend à quel point la configuration réseau est devenue une entreprise périlleuse. En se posant en solution de référence, Red Hat Connectivity Link joue la carte de la standardisation et du “tout-en-un”, unifiant les processus tant sur site qu’en environnements cloud. C’est l’assurance de réduire le cumul des couches, les points de défaillance et d’apporter une dose de sécurité globale (via du RBAC) qui manque parfois quand on bricole différentes briques ensemble.

Un complément logique à OpenShift

Les utilisateurs d’OpenShift n’ont pas été oubliés : ils pourront s’appuyer sur Connectivity Link pour relier leurs services et applications, même si leurs clusters ou orchestrateurs (comme Istio ou OpenShift Service Mesh) varient. On vise donc un accompagnement fluide, sans chevauchement laborieux de produits en tout genre.

À la clé, moins de complexité et une démarche plus homogène pour gérer le trafic entre microservices. C’est le pari de Red Hat, qui souhaite ainsi remplacer l’empilement de passerelles/API Gateway, load balancers, service mesh et autres solutions spécialisées.

Red Hat Connectivity Link est disponible dès maintenant. Rendez-vous sur la page officielle.

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