« La simulation numérique est un des éléments clés pour le redressement productif en France », déclare aujourd’hui, au terme du salon, Gérard Roucairol, Président de Teratec. « La France bénéficie d’un ensemble d’atouts exceptionnel car elle dispose sur son sol d’une concentration sans précédent de compétences permettant de couvrir toute la chaîne de valeurs, allant du matériel jusqu’aux logiciels d’application. »
Les sessions plénières de la première journée, ouverte par un panorama prospectif fait par le professeur Charbel Farhat de l’Université de Stanford, ont permis de confronter les réalisations et les attentes des utilisateurs les plus avancés avec les stratégies des fournisseurs technologiques. Et les ateliers du deuxième jour ont montré l’importance et la diversité des applications du HPC dans de très nombreux domaines.
De grandes entreprises, comme Airbus, Air Liquide, EdF, Michelin, Total, Unilever, de grandes organisations, comme le Department of Energy (DoE) américain, EBI (European Bioinformatics Institute), le CERN et de nombreuses entreprises technologiques (Allinea, Bull, Enginsoft, Intel, SAP, etc.) ont présenté leur vision et leurs actions dans ces domaines.
Plusieurs thématiques importantes ont fait l’objet d’analyses approfondies, comme le HPC dans la santé avec la venue des professeurs Le Bihan (NeuroSpin) et Soler (IRCAD), la simulation des matériaux avec la participation du CEA et du CECAM, les systèmes complexes, la ville durable ou encore le Big Data, confirmant ainsi la convergence de ces deux mondes (données massives et calcul intensif).