Le mercredi 20 janvier, les fondateurs de LINAGORA, Alexandre ZAPOLSKY et Michel-Marie MAUDET, distinctement PDG et DG de LINAGORA, ont inauguré les nouveaux locaux de LINAGORA Tunisie, filiale du groupe LINAGORA. Cette cérémonie a eu lieu au technopole « El Gazala », au coeur du Hub Numérique de la capitale tunisienne. Plusieurs invités tels que des dirigeants d’entreprises, des représentants de grandes administrations, des personnalités politiques ainsi que des membres de la communauté de l’Open Source étaient présents.

Les fondateurs de LINAGORA, Alexandre Zapolsky et Michel-Marie Maudet avec Mohamed Amine Bouhlel le DG de LINAGORA Tunisie
Une filiale de coeur et de raison
En cette période difficile pour la Tunisie et sa jeunesse qui ne trouve pas d’emplois, Alexandre Zapolsky, « le Bizertin » de l’Open Source, décide de lancer sa filiale en Tunisie. Ouverture logique pour celui dont le père est né en 1948 à Bizerte et qui a passé toutes ses vacances sur la pointe nord tunisienne. Enfin, cette inauguration intervient après un engagement personnel d’Alexandre Zapolsky de plus de 10 ans dans la relation économique entre la France et la Tunisie.
Alexandre Zapolsky recevant un cadeau de son père Georges Zapolsky ‘‘Bizerte : Dernière escale’’, un ouvrage sur l’histoire de l’émigration russe en Tunisie, que ses grands parents ont vécue, écrit en langue russe par Anastasia Manstein-Chirinsky. Voici la photo :

Alexandre Zapolsky a nommé Mohamed Amine Bouhlel, jeune centralien de 26 ans, Directeur de Linagora Tunisie. Il sera en charge du développement de l’activité de la société en Tunisie. Un choix qui n’a pas été fait au hasard selon le PDG de LINAGORA : « Je suis convaincu que pour faire quelque chose de différent en Tunisie, il fallait engager un profil atypique. Il ne fallait pas reproduire un système qui existe déjà en engageant un gestionnaire d’entreprise traditionnel. Nous voulons apporter une disruptivité et ubériser le marché du numérique Tunisien. Lorsque j’avais 23 ans, il y avait un monsieur, Cyril Chevrillon, qui m’a fait confiance et qui m’a aidé dans mon projet. Je me devais de faire la même chose et de rendre ce que l’on m’avait donné. »

Le projet de LINAGORA en Tunisie
Conformément aux objectifs de l’AFTN, LINAGORA Tunisie deviendra la plate-forme d’accès aux pays d’Afrique ainsi qu’aux pays du Moyen-Orient.
LINAGORA a en effet l’intention de s’allier avec des écoles d’ingénieurs et des universités reconnues et leur donner des formations Open Source de qualité.
Mohamed Amine Bouhlel confirme: « Des initiatives du genre ont déjà été réalisées au Vitenam, via notre filiale LINAGORA Vietnam qui a inauguré ses laboratoires au sein de l’Ecole Polytechnique de Hanoi. Nous avons mis à disposition des étudiants les moyens pour se former aux nouvelles technologies de l’Open Source et leur apprendre les bonnes pratiques. Ainsi, nous sommes plus que déterminés à lancer des initiatives similaires dans les écoles d’ingénieurs et les universités tunisiennes. Nous collaborerons également avec les associations et les ONG tunisiennes. Nous étions partenaires de la dernière édition du Software Freedom Day à Sousse, et nous appuierons les initiatives dans ce genre. »
Pour répondre à des dossiers de Recherche et Développement, LINAGORA espère embaucher, au minimum, une cinquantaine de personnes et ainsi créer de la valeur ajoutée. Les sujets tels que l’Open E-Gov, la digitalisation de l’administration et du cloud seront étudiés en priorité.
LINAGORA mise fortement sur un système de co-développement et de co-construction afin d’accompagner les acteurs tunisiens dans leur indépendance technologique.

Alexandre ZAPOLSKY conclut : « En tant que référent Français de l’Alliance Franco-Tunisienne pour le Numérique et Président de la Comission Internationale du Syntec Numérique, je me réjouis de l’ouverture de ces nouveaux locaux en Tunisie. Cela s’inscrit dans une logique de co-développement au cœur de l’Alliance Franco-Tunisienne que nous avions à cœur d’accroître. Nous voulons nous appuyer sur notre réussite avec le gouvernement français, afin de proposer cette troisième voie numérique entre les logiciels propriétaires américains et chinois. Je suis convaincu que cela va permettre d’engranger une croissance numérique rapide et durable pour la Tunisie qui peut devenir le Hub du numérique de l’Afrique ! »
Source : Communiqué Linagora




