
Les ingénieurs de l’éditeur Kaspersky ont mis en place des honeypots – des réseaux artificiels, qui simulent les réseaux de différents périphériques IoT (routeurs, caméras connectées, etc.) – pour observer les logiciels malveillants tentant d’attaquer leurs périphériques virtuels.
Pourquoi les attaques augmentent ? «Parce que la grande majorité des périphériques IoT exécutent des systèmes d’exploitation basés sur Linux, ce qui les rend plus vulnérables, car les cybercriminels peuvent écrire un code malveillant générique qui cible un grand nombre de dispositifs simultanément. Leurs portées potentielles est donc dangereuse.»
À ce jour, l’expérience est toujours en cours.

