L’étude ‘Index Oracle des Data Centers de Nouvelle Génération – Cycle III révèle que beaucoup d’organisations de la région EMEA réintègrent leurs données, après avoir été nombreuses l’année dernière à avoir recours à des prestataires externes pour répondre à leurs besoins à court terme.
Le Cycle III de cette étude menée par le cabinet d’analyse Quocirca révèle maintenant une tendance inverse : les entreprises réintègrent leurs données dans leurs propres data centers. Ce retour des ‘Big Data’ ne reflète pas seulement la valeur croissante de ces données et l’intérêt que leur portent désormais les entreprises ; il souligne également à quel point il est devenu important de pouvoir transférer ces données aussi facilement que possible d’un cloud public à un cloud privé.
A première vue, les résultats de cette étude semblent assez stables, mais une analyse approfondie permet de mettre en évidence des variations considérables au sein de la région EMEA (Europe / Moyen-Orient / Afrique) :
– Les pays de la Zone Euro réussissent moins bien que ceux situés en dehors de la monnaie unique.
– La durabilité reste l’un des enjeux les plus déterminants pour les stratégies des data centers.
– Pour l’orientation de ces stratégies, les impératifs de souplesse de déploiement à court terme ont tendance à éclipser les besoins d’accompagnement à plus long terme (l’index de souplesse augmente alors que l’index de support diminue très légèrement).
– Certaines entreprises décrochent car elles ne parviennent pas à bien adapter leur informatique à leurs activités opérationnelles.
La proportion des organisations interrogées n’utilisant que des ressources internes pour le stockage de leurs données est passée de 45% à 66% entre le Cycle II et le Cycle III :
– Les entreprises n’ayant qu’un seul data center interne sont passées de 26% à 41% entre les Cycles II et III de l’étude.
– De même, la proportion des personnes interrogées affirmant utiliser plusieurs data centers mais uniquement internes est passée de 19% à 25%.
– A l’inverse, la proportion des structures utilisant une infrastructure mixte interne/externe est tombée de 56% à 34% :
– Celles ayant un data center interne complété par des ressources externes sont passées de 26% à 18%.
– Les entreprises ayant plusieurs data centers internes complétés par des ressources externes sont tombées de 30% à 16%.
On constate également une baisse du nombre d’organisations déclarant ne pas avoir besoin d’un nouveau data center dans un avenir proche.