Nous avons testé le « moteur de réponse » de Brave Search, dopé à l’IA open source

Le navigateur web Brave se dote d’un nouveau moteur de réponse IA. Il est axé sur la protection de la vie privée et entend traiter près de 10 milliards de requêtes par an. Answer with AI est basé sur l’assistant Leo et accessible depuis le moteur Brave Search, pas uniquement si vous utilisez Brave. Nous l’avons testé pour vous (et il n’est pas exempt de défauts).

Answer with AI est une mise à jour majeure de Brave Search. Cette évolution permet au moteur de synthétiser les informations provenant de sources multiples en une réponse unique et intelligible à presque n’importe quelle question.

Fiche technique

Brave Search est un moteur de recherche, mais la technologie IA derrière la nouvelle fonction « Répondre avec l’IA » est bien Leo, l’assistant virtuel de Brave, récemment intégré à Brave Talk. Il utilise Mixtral 8x7B (bientôt 8X22B) comme LLM (open source) par défaut ou le modèle Llama 2 13B de Meta pour les versions gratuite et premium. Leo utilise également le modèle Claude Instant d’Anthropic dans la version gratuite (avec des limites de tarifs) et dans la version Premium.

La nouvelle fonction Answer with AI de Brave Search est disponible gratuitement pour tous les utilisateurs et sur toutes les plateformes, aussi bien sur ordinateur de bureau que sur mobile. Et ce, quel que soit le navigateur choisi : s’il est directement intégré à la nouvelle version de Brave, il est accessible sur le Web à l’adresse search.brave.com depuis d’autres navigateurs (dans notre cas, Firefox).

Que peut-on faire avec « Answer with AI » ?

Brave produit des réponses quasi instantanées. Ses sources sont citées.

Answer with AI dans le moteur Brave Search

Le moteur de réponse, comme l’appelle l’éditeur, prend également en charge plusieurs langues en plus de l’anglais, dont le français ou encore l’allemand.  Le moteur peut répondre à des requêtes spécifiques, à des questions ou encore à des demandes relatives aux produits et services commerciaux.

On peut aussi l’utiliser dans un contexte de création de code, par exemple.

Parfois, les réponses sont inexactes. Nous avons demandé de résumer l’article sur Notesnook publié ce jeudi, mais il semble avoir confondu Notesnook avec… Joplin. Résultat ? Nous avons signalé l’erreur, mais il ne semble pas possible de suggérer une correction.

En vidéo

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