Léger, libre et accessible à tous, le logiciel libre Pinta poursuit son évolution avec la sortie de la version 3.0, une mise à jour majeure qui modernise son interface et enrichit ses fonctionnalités. L’éditeur d’image open source, inspiré de Paint.NET, adopte GTK 4 et Libadwaita, tout en renforçant son intégration aux bureaux Linux modernes.
L’interface est totalement revisitée : design plus propre, responsive, conforme aux standards GNOME HIG, avec des barres d’outils regroupées dans un headerbar moderne. Cette approche, proche des applications GNOME contemporaines, facilite la prise en main, y compris sur macOS et Windows grâce à GTK 4. Sur Linux, les utilisateurs profitent d’une meilleure intégration système, de l’affichage adaptatif clair/sombre et d’une gestion optimisée de l’espace de travail (panneaux repliables, mode compact, etc.).
Côté effets, Pinta 3.0 apporte une véritable vague de nouveautés. On retrouve un effet de tramage (dithering), un diagramme de Voronoï, des effets de contours, d’alignement ou de vignette inspirés de Paint.NET, et des améliorations comme le zoom blur limité à l’image, ou l’ajout d’un bouton de randomisation pour les effets de bruit. Tous ces effets sont prévisualisables en direct sur la toile (on-canvas preview).

Autres changements bienvenus : retour des add-ins (extensions), nouvelles options de sélection (Offset, rééchantillonnage par plus proche voisin), capture d’écran depuis l’application, export vers le format .ppm, gestion du pinch-to-zoom sur trackpad, et meilleure prise en charge des formats comme .webp sur Windows. Sur macOS, les builds ARM64 sont disponibles pour Apple Silicon.
Pinta 3.0 requiert .NET 8.0 au minimum et reste multiplateforme (Linux, macOS, Windows, *BSD). Il peut être téléchargé sur le site officiel du projet, via Flathub ou en Snap. Licence open source choisie : MIT.

