90 % des demandes de restauration SQL sont dues à… une erreur humaine

Que la cause provienne d’une suppression involontaire (35 %), d’erreurs de développement (28 %), d’écrasement par écriture accidentelle (24 %) ou de pannes système (13 %), le temps que doivent passer les administrateurs de bases de données à restaurer les bases SQL est autant de temps qu’ils ne consacrent pas à leurs tâches cruciales.

L’étude (commandée par Kroll Ontrack) montre que les personnes interrogées répondent à quasiment deux fois plus de demandes de restauration de données pour des environnements de développement et de tests que pour des environnements de production.

Ce résultat est logique, dans la mesure où les développeurs essayent sans cesse de nouvelles choses dans les environnements de développement, qui sont alors extrêmement itératifs et donc moins stables. Ainsi, 50 % des personnes interrogées traitent entre une et cinq demandes de restauration en environnements de développement et de tests, près de 20 % en traitent entre six et dix, tandis que 15 % en traitent plus de dix chaque mois. Les résultats d’une précédente enquête de Kroll Ontrack ayant montré que les restaurations de tables de base de données peuvent nécessiter jusqu’à une heure, il est primordial d’exploiter des technologies efficaces afin de gagner du temps et de l’argent.

Retour en haut