
L’équipe recomposée fait évoluer le fork pendant 5 ans avant de sortir une nouvelle version baptisée Icinga 2 en juin 2014.
Construit à partir de zéro, Icinga 2 est une réécriture complète de l’outil de supervision basé sur le langage C++ qu’on ne pourra alors plus qualifier de fork. En effet, plutôt que de continuer de développer à partir du Nagios Core, comme c’est le cas des versions 1.x, l’équipe de développement a décidé de repartir à zéro afin de repartir sur de nouvelles bases et notamment pouvoir construire une architecture modulaire comme par exemple avec Shinken.
II. Fonctionnalités et performances
Icinga 2 gère les tâches classiques de ce que nous pouvons attendre d’un outil de supervision : exécution des contrôles, envoi de notifications d’alerte, enregistrement des événements… De ce côté-là, le système est axé sur la performance avec une conception multithread. L’équipe annonce avoir fait tourner sur une machine 1 million de contrôles actifs pour 60 000 hôtes supervisés, sans problèmes. Pour comparaison avec la version 1, il faut 100 fois plus de contrôles à lcinga 2 pour arriver au même niveau de latence.
A. Modularité
La conception modulaire permet d’éclater les rôles sur différentes machines afin de répartir les charges. Quand on voit les performances annoncées, je ne suis pas certain que ce soit la fonctionnalité la plus utilisée.
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