APRIL: L’OTAN impose Microsoft et les backdoors de la NSA au ministère de la Défense ?

L’association s’inquiète des « multiples dangers pour la sécurité nationale qu’un tel contrat peut représenter », ainsi que des « risques de voir d’autres ministères lui emboîter le pas ». Enfin, elle demande que « toute la lumière soit faite sur les conditions de négociation de ce marché. »

« Le Logiciel Libre est largement reconnu pour ses qualités en terme d’interopérabilité. Le fait qu’il ait été exclu sur ce critère au profit d’un acteur informatique unique montre clairement que la procédure qui a présidé au choix du tout Microsoft au ministère de la Défense est biaisée », s’insurge Jeanne Tadeusz, responsable Affaires publiques à l’April.

« L’existence de ce type de pratique, qui plus est dans un ministère régalien aussi crucial que la Défense, crée un précédent particulièrement dangereux. C’est pourquoi le gouvernement doit absolument suspendre ces négociations et repartir sur de meilleures bases. Nous espérons que la mise en lumière de ce scandale sera l’occasion de mettre en oeuvre une rénovation profonde de la politique des acteurs publics en matière de choix logiciels », conclut Frédéric Couchet, délégué général de l’April.

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