57% des décideurs IT estiment que les directions générales sont les plus anxieuses concernant les implémentations de nouvelles technologies et plus de la moitié (55%) affirment que leur société considère l’adoption d’une technologie comme un risque potentiel.
Les règlements mis en place par les directions informatiques entravent également 52% des gens qui admettent qu’ils ont été incapables de réaliser quelque chose qui pourrait faciliter leur travail en raison des restrictions qui leurs sont imposées. De plus, 24% des idées imaginées pour améliorer les résultats de l’entreprise sont retardées si longtemps par les directions informatiques qu’elles passent à côté du bénéfice escompté. Mais comme le budget reste primordial, un retour sur investissement de 189% est nécessaire pour passer outre le risque perçu et démarrer un projet.
Les directions informatiques ne sont pas les seules coupables des restrictions sur les projets ; il s’agit plutôt d’une peur institutionnalisée d’expérimenter de nouvelles choses dans le monde professionnel. Quinze pourcents des sondés affirment que personne dans leur société ne prend de risques, et un peu moins de la moitié (46%) des salariés interrogés considèrent que leur entreprise accepte facilement les changements. Un tiers d’entre eux (34%) n’a jamais soumis d’idée à leur travail et seulement 17% ont eu une idée qui a été mise à place dans leur entreprise.
« Gamification » (néologisme anglais consistant à rendre les activités professionnelles ludiques) reste encore le pire mot tendance pour obtenir un budget. « Collaboration », « à la demande » et « virtualisation » sont les mots les plus vertueux pour obtenir l’accord sur un projet. Malgré le fait que « à la demande », « as a service (…aaS) » (qui signifie « comme un service ») et « Cloud » soient des termes parfois tous combinés pour décrire un même projet, 17% des directeurs informatiques déclarent que « as a service » gêne plutôt leur discours alors qu’ils sont seulement 5% à dire la même chose de « à la demande ». Réciproquement, ils sont 53% à penser que « à la demande » est positif pour leurs demandes contre seulement 5% pour « as a service ».
Quid du cloud?
31% des personnes ont répondu que les directions étaient très sceptiques au sujet du Cloud et seulement 10% déclarent qu’elles n’ont aucune réticence. 39% affirment que leurs sociétés attendant que les autres éprouvent les nouveautés avant de les adopte.
Le scepticisme des directions à propos du Cloud est majoritairement lié aux problématiques de sécurité (38%) d’après les directeurs informatiques
Il y a inadéquation entre la perception et la réalité. Alors que 90% des gens estiment que la sécurité du Cloud pourrait être meilleure, un service comme Mozy offre déjà toutes les garanties que souhaitent les personnes interrogées pour les rassurer sur la sécurité de leurs données dans le Cloud.