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Étude : ce qu’il faut pour être un RSSI (CISO)

Une nouvelle étude révèle que parallèlement à la progression de la transformation numérique qui touche non seulement l’informatique et les métiers mais aussi la cybersécurité, le rôle du responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) évolue également pour devenir plus managérial et collaboratif.

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L’étude est signée PAC, société du groupe CXP. Elle a été réalisée pour le compte de Kaspersky Lab.

Contexte ? La tendance actuelle à la transformation numérique a ouvert les économies, les entreprises et les systèmes d’information, les rendant plus agiles et connectés, mais aussi plus vulnérables et plus exposés aux menaces.

Face à ces risques croissants, la cybersécurité est devenue un catalyseur-clé de la transformation numérique, protégeant l’entreprise et ses écosystèmes, mais aussi permettant cette transformation.

Comment la performance des RSSI est-elle mesurée ?

Le rôle des RSSI interrogés au sein de leurs entreprises respectives peut être caractérisé en fonction des indicateurs de performance clés qu’ils utilisent, du service pour lequel ils travaillent et de leurs tâches les plus importantes. Ces indicateurs de performance reflètent les priorités du RSSI : protéger l’entreprise des cybermenaces et de leur impact, réduire les vulnérabilités, résoudre les problèmes de conformité et maintenir les budgets sur la bonne voie.

Si l’on examine la manière dont les performances des RSSI sont mesurées, on peut observer des différences significatives entre les indicateurs de performance, en fonction de la durée de la fonction de RSSI. Il est intéressant de constater que les RSSI en poste depuis peu de temps, sont moins bien notés pour tous les indicateurs de performance clés. Les différences entre les régions géographiques sont importantes.

Participation du RSSI au sein du comité exécutif

Si la participation est une chose, la hiérarchie organisationnelle en est une autre.

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Avoir un RSSI au niveau exécutif n’est généralement une réalité que pour les entreprises hautement numérisées, très sensibles, ainsi que pour les très grandes organisations. Ceci est souvent synonyme de maturité élevée en matière de cybersécurité. Cependant, 58 % des RSSI interrogés dans notre étude pensent être suffisamment impliqués dans la prise de décision.

De même, seuls 25% des RSSI interrogés ne faisant pas partie du comité exécutif pensent qu’ils devraient en faire partie. Les autres sont satisfaits du poste qu’ils occupent actuellement. En Europe, 41 % des RSSI qui ne font pas partie du comité exécutif pensent qu’ils devraient y être et seulement 13 % des RSSI interrogés dans la CEI (Communauté des États indépendants) ne faisant pas partie de ce comité le pensent également.

« Habituellement, on s’attendrait à ce qu’un responsable de la sécurité des systèmes d’information fasse partie des exécutifs. Cependant, seuls 26% des RSSI interrogés font partie du comité exécutif et assistent à toutes les réunions » – Wolfgang Schwab, consultant principal chez PAC.

L’une des conclusions de l’étude est qu’une grande majorité des RSSI ne se voient pas comme des dirigeants métiers, ce qui est normalement un élément clé d’un rôle au niveau CxO, mais plutôt comme des experts du domaine. Les responsables de la cybersécurité font partie des rôles les plus techniques de l’entreprise et sont évalués en ce sens.

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