IA et deepfakes : la fraude identitaire fait un bond en 2025

Selon une étude récente, plus d’un tiers des responsables bancaires en gestion des risques et de l’innovation voient dans la montée de la fraude identitaire générée par l’IA l’un des principaux défis à relever. Les cybercriminels s’appuient sur l’intelligence artificielle pour concevoir des « deepfakes » audio et vidéo capables de contourner les procédures KYC (Know Your Customer), falsifier des documents ou encore créer des identités entièrement synthétiques.

Les attaques vont des prises de contrôle de compte jusqu’à la mise en scène d’enlèvements virtuels avec de faux appels et enregistrements, causant d’importants dommages financiers et émotionnels pour les victimes.

La capacité de l’IA à produire rapidement de faux fichiers, à générer de nouvelles identités ou à imiter le comportement humain dans les procédures de connexion complique considérablement le travail des équipes de cybersécurité. Au niveau économique, l’impact peut également se révéler massif : perte de confiance des consommateurs, réduction des profits pour les entreprises et baisse de la fiscalité étatique.

Les organisations tentent de faire front en déployant toujours plus d’outils de détection IA, tandis que les particuliers sont encouragés à limiter leurs traces numériques, à activer l’authentification multifacteur (MFA) et à surveiller régulièrement l’activité de leurs comptes.

Cette course aux cyber-armes s’intensifie, et il appartient à chacun d’adopter une hygiène numérique plus rigoureuse pour ne pas tomber dans les pièges tendus par ces nouvelles formes de fraudes. Pour prendre connaissance de l’étude complète et obtenir davantage de conseils, rendez-vous sur le blog WeLiveSecurity de l’éditeur ESET.

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