Pour SUSE, « l’avenir donnera l’accès aux ressources des superordinateurs à toutes les entreprises »

A ce jour, le supercalculateur industriel le plus rapide apparaît à la 11ème position du classement : il s’agit du Pangea utilisé chez Total Exploration Production en France, un système SGI ICE X qui tourne sous SUSE Linux Enterprise Server.

Le paysage de l’informatique haute performance a considérablement évolué ces dernières années. Appelées solutions de calcul à haut rendement (high-productivity computing) depuis peu, leur progression est notamment due à l’émergence des technologies open source et de clustering. L’évolution des équipements dont le coût a baissé et de Linux, a considérablement réduit la facture globale de ces systèmes. La puissance de calcul a augmenté de plus de 1000 fois en seulement quelques années, ce qui permet dorénavant aux entreprises d’exploiter les ressources de supercalculateurs sous la forme de clusters HPC Linux hébergés sur du matériel standard.

Le monde industriel a, quasiment dans son ensemble, adopté des clusters Linux afin de disposer d’un niveau de performance supérieur, nécessaire pour répondre aux objectifs organisationnels qui leurs sont fixés. Les supercalculateurs sont ainsi exploités pour une multitude d’applications : études sismiques pour la prospection pétrolière, simulation aérodynamique pour la conception de moteurs et aéronefs, effets spéciaux (industrie cinématographique), modélisation moléculaire pour la recherche biomédicale, informatique de gestion hyper-évolutive, ou encore datamining et modélisation financière pour l’analyse commerciale.

SUSE Linux Enterprise Server a été le premier OS Linux du marché à prendre en charge le mode 64 bits. Les ingénieurs de SUSE sont par ailleurs très impliqués dans les technologies de stockage telles que Ceph. Les plates-formes de stockage distribué embarquées telles que Ceph annoncent la fin des silos de processeurs utilisés uniquement à des fins de calcul ou de stockage.

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