Infomaniak continue de développer son autonomie énergétique

Nouveaux serveurs Linux, nouvelles options pour kSuite : Infomaniak muscle ses solutions souveraines

Les nouveautés de printemps sont connues chez Infomaniak. L’entreprise suisse lance Infomaniak de nouveaux serveurs Linux ou Windows. L’offre kSuite se dote d’une nouvelle page d’accueil et d’un nouveau menu. L’hébergeur donne également des détails sur sa quête d’autonomie énergétique grâce à des centrales solaires fabriquées en Europe.

Il y a quelques jours, Infomaniak a dévoilé de nouveaux serveurs bon marché à destination des développeurs, des TPE et (même) des étudiants, à partir de 3 € par mois. Cette offre VPS Linux/Windows Lite entend représenter une alternative à Amazon Lightsail. Il est parfaitement adapté pour lancer des applications Web simples, déployer des environnements de test et développer ses compétences système avec des ressources cloud préconfigurées, plus économiques. Pas de quoi faire tourner une IA, mais ce n’est pas son objectif non plus.

Ce n’est pas la seule nouveauté annoncée. Ainsi, kSuite continue d’évoluer avec pour ligne de conduite de devenir une « suite collaborative éthique » développée sur des bases open source. Une nouvelle page d’accueil kSuite résume la journée en cours et permet d’accéder rapidement à ses outils favoris. Un nouveau menu kSuite permet de basculer d’une app à l’autre et de combiner plusieurs apps kSuite sur le même écran. Il devient par exemple possible d’afficher kChat sur le côté tout en gérant ses e-mails.

Enfin, Infomaniak continue de développer son autonomie énergétique, alors qu’elle est déjà indépendante sur le plan économique et maîtrise entièrement ses infrastructures. L’entreprise se dote de centrales solaires fabriquées en Europe (en Allemagne). Infomaniak met en production deux centrales solaires d’une capacité totale de 420 kWc, fabriquées en Allemagne avec de l’énergie renouvelable par Meyer Burger. L’entreprise déploiera encore cette année une troisième centrale de 364 panneaux avec d’ici à 2030 l’ambition d’autoproduire 50 % de sa consommation électrique annuelle totale.

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